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24/04/2010

Filiation

Mon fils m'a envoyé cette vidéo

je l'avais déjà vue

mais l'adresse qui se reconstruit

m'émeut autant

que le contenu qu'il m'adresse

Il est des petits gestes

de ces gestes qu'on mesure avec les doigts

ou avec le coeur

"je t'aime comme ça"

en montrant l'index et le pouce

croisant le regard

preuve insignifiante

du réel

de l'amour

14:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Oui et il n'est pas d'autre amour que celui d'accepter cet autre différent de ce soi qui, ne cesse alors lui-même de se construire : composer toujours !

Bien à vous

Écrit par : Alain Gojosso | 24/04/2010

composer toujours
c'est aussi toujours apprendre à aimer
ce qui ne va pas de soi
ni parfois de l'autre
mais construit
ce qui se délite tant actuellement
la solide-arité

Merci à vous
jlg

Écrit par : JLG | 05/05/2010

Pour être solidaire, faut-il encore pouvoir l'être.

Dans un système dont la mécanique dépasse l'individu, allant toujours plus vite, pour "a-croire" toujours plus et ce, sans sens à donner que ce "plus", le sujet devenant objet de l'objet qui n'a d'autre objet que sa survie, l'humain est alors assujeti.

Mimétisme en dynamique, il n'est que la limite des réalités pour l'arrêter. Trouvant sans cesse à les repousser par un tout technologique permettant d'aller plus vite sans se demander pourquoi, et surtout pour quoi plutôt que pour qui, il n'est plus de temps sinon qu'en la préservation au possible de l'essentiel : l'unité. L'individualisme n'est donc pas tant la cause qu'une conséquence d'un processus qui le dépasse...

En prendre conscience sans sombrer dans l'alarmisme, sinon qu'en l'anticipation d'une crise, résultante de cette dynamique qui, un moment ne réussit en ses sujets à trouver les ressources nécessaires pour s'accroître toujours plus, cette crise est de plus en plus violente et ses dommages plus profonds. Pourtant, même les atrocités sans nom que furent celles de la seconde guerre mondiale sans loins, comme celles de la première n'avaient semble-t-il pas suffit pour s'enchaîner de nouveau et plus en corps dans l'immonde.

Se départir de cette dynamique, pourtant bien humaine, propre même au vivant, sans pour autant se désolidariser de l'humain, sans devenir pour autant un "marginal" dont la stigmatisation fait partie des processus phagocytant tout entrave à celle-ci ? Les mots y aident pour beaucoup je crois comme, ils permettent cette distanciation qui nous est si nécessaire. Là est la poésie entre autres...

Donc merci à vous

Écrit par : Alain Gojosso | 06/05/2010

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