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28/11/2010

Même

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(E Pignon Ernest)

Même sur la Côte d'Azur

on meurt de froid aujourd'hui

oui on meurt aussi en Haïti

et on mourra encore

dans le silence d'une porte cochère

ou sous une bâche tendue à la hâte

on meurt et on se bat encore

pour des rivages invisibles

qui n'appartiennent qu'à nous

l'espace d'un regard

on se souvient alors de notre humanité

fragile tentatrice

où il perd ses vers

parole à (re)conquérir

dans un corps à corps

où la peau fait décor

Commentaires

Et nous faisons quoi ? si ce n'est de nous sauver d'abord pour ouvrir notre porte à l'autre

Écrit par : anonyme | 28/11/2010

On meurt aussi d'isolement lorsqu'une poignet de porte se casse, l'indifférence comment la guérir, et là ce n'est pas une question de gouvernement.

Écrit par : lutin | 30/11/2010

oui anonyme, si ce n'est de nous sauver, c'est en prenant soin de nous que nous serons capables de tendre une main vers l'autre

Lutin, je ne sais qui nous gouverne vraiment mais peu importe, je sais que la souffrance ne se partage pas vraiment non plus mais qu'il y a des gens sensibles à la différence sans indifférence
et qui réparent les portes cassées sans attente de retour.
Amitiés
JL

Écrit par : JLG | 14/12/2010

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