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03/02/2011

Edouard GLISSANT

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Te dire les mots et la moiteur du frémissement

te dire qu'il faut pleurer la grande eau

l'ilet long de toi à moi comme un trouble volatile

et quelques mots insignifiants de présence et de tristesse.

Juste le souvenir

ne jamais t'oublier

"J'ai découvert qu'on peut sortir d'un jardin, ou d'un chagrin, en faisant la rencontre d'une coccinelle."M Vaillant



Commentaires

je touvre ce poeme magnifique et la photo fait partie du texte tant elle parait être plus que la représentation, une émanation de ce qu'il exprime. Bravo, le blog est par ailleurs fort bien fait et intéressant. Le mien est plus austère mais l'idée est la même
Pierre-Marie

Écrit par : ferveur | 04/02/2011

très beau! merci pour ces mots donnés en partage et ce nom d'un grand poète que nous n' oublierons pas.

Écrit par : if6 | 04/02/2011

Merci Pierre-Marie de ce passage
Effectivement l'idée est assez semblable
et les questions qu'il pose sont aussi les miennes
A se revoir
JLG

Écrit par : JLG | 06/02/2011

Non M nous ne l'oublierons pas
et Merci de ta fidèle amitié
Amitié à toi
JL

Écrit par : JLG | 06/02/2011

Les commentaires sont fermés.