18/01/2009
Maudire

Signer de mon sang
La vérité qui parle
Se tait et renaît
Des sables enfouis
De ma mémoire
Voyage mimétique
De la langue
Qui décharne les corps
Les ride et parfois les oublie
Paraboles innocentes
De gestes à peine esquissés
Une main sur la nuque
Un baiser d’au revoir qui s’éternise
Et ressemble à un couplet
de chanson populaire
Aux paroles insensées
Sédiment d’une histoire
Qui ne s’écrit pas
Qui se crie
Illumine les pupilles
Fait verser quelques larmes
à assoiffer le rire
C’est ainsi que je me reconnais
Sans le dire
Dans les autres mots
D’un inconnu de passage
Que je ne connais pas
Et qui pourtant
m’est familier
20:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)


